Egypte : les facettes d’une religiosité bigote et séparée de la vie

samedi 14 juillet 2012

Les fatwas pleuvent, sans cohérence, mais on ne voit émerger aucun projet de société, où les religieux auraient quelque chose de constructif et de cohérent à dire. Ils font tout au plus de la surenchère dans les interdits. Là-dessus, les chrétiens ne sont pas plus créatifs que les musulmans. Y compris l’Église catholique qui pourrait pourtant tirer parti de son insignifiance numérique pour oser une parole libre, créative, exigeante. Combien de temps durera cette suprématie des religieux ? Il est permis de penser que le goût de la parole et du débat nés de la Révolution et qui semblent être des acquis populaires seront à terme un défi pour les leaders politiques mais aussi les chefs religieux.

Voir en ligne : http://www.oasiscenter.eu/fr/node/8391