Obsèques de frère Jean Pelvet

Le 11 mai 2016 après-midi, le frère Jean Pelvet s’est endormi dans la paix du Seigneur, âgé de 88 ans, au CHU d’Angers.

La Messe des funérailles sera célébrée vendredi 13 mai à 15 h
en la Chapelle du Couvent des Capucins
62 rue Faidherbe (49100) ANGERS.

Né le 3 avril 1928 à Versailles (78), membre d’une famille de neuf enfants, frère Jean est entré au noviciat du Mans le 2 septembre 1945, sous le nom de frère Pacifique. Il a émis ses premiers vœux le 8 septembre 1946. Pour ses études, il a rejoint Tours, Nantes où il a fait profession perpétuelle le 28 octobre 1951. Revenu à Tours, il y a été ordonné prêtre le 29 juin 1953. Durant deux ans, il est à Paris pour des études en Sciences Sociales à l’Institut Catholique. En septembre 1955, il est nommé à Versailles et participe au CPMI (Centre Pastoral des Missions de l’Intérieur) en tant qu’aumônier d’Action Catholique des Milieux Indépendants (ACI). En 1960, il rejoint la fraternité d’Angers où il devient aumônier des Gadzarts, des Arts et Métiers, où il liera de solides amitiés.. Il est élu conseiller provincial en 1966 et devient vicaire provincial en 1969, charge qu’il assumera jusqu’en 1975 à Paris-Molitor et durant sa présence à la maison Saint-François de Dinard. En 1978, il devient gardien de Dinard jusqu’à son départ pour la Cassine en 1984. Il assume à nouveau la charge de vicaire provincial en 1981 jusqu’à son élection comme ministre provincial en 1987 et réside alors à Versailles. Au terme de son provincialat en 1993, il revient à Dinard et en 1996, il est nommé gardien à Tours. En 1999, il devient membre de la fraternité de Blois jusqu’à sa nomination en 2002 à la fraternité de noviciat à Bourg en Bresse (01). Lors de la fermeture de cette maison, il se propose comme aumônier de nos sœurs clarisses à Nérac (47) en avril 2007, tout en étant rattaché à la fraternité de Toulouse. Mais ses forces déclinant, après une brève tentative à Blois, c’est Angers qui devient en juin 2013 son meilleur lieu de vie adapté à son état de santé. Celui-ci a nécessité quelques jours d’hospitalisation alors que nous le savions bien fatigué.
Tout au long de ses lieux de résidence, il a accompagné divers mouvements tels que des Équipes Notre Dame et des congrégations de religieuses, notamment des monastères de Clarisses qui ont fait appel à lui pour des prédications de retraites.
Que le Seigneur se souvienne de sa volonté de vivre avec des frères et lui accorde d’y trouver la joie en compagnie de tous ceux qu’il a retrouvé maintenant dans un état de perfection où il n’y a plus de déceptions ni d’impatiences mais paix et belle fraternité.