obsèques de frère Gwenaël Laot

Le frère Gwénaël Laot

est décédé à l’EHPAD Saint-François le jeudi 11 septembre 2014
à quelques jours de ses 105 ans.

Ses obsèques seront célébrées le lundi 15 septembre à 10h30,
en la chapelle des Capucins d’Angers,
suivies de l’inhumation dans le caveau conventuel.

Né le 15 septembre 1909 à Plouvien (Finistère) Jean-Louis Laot est l’aîné d’une famille de douze enfants. Touché lors d’une mission prêchée par les Capucins, il va reprendre ses études en tant que vocation tardive dans l’école apostolique des Jésuites à Poitiers, avant d’entrer au noviciat des Capucins de la Province de Paris au Mans le 5 septembre 1937 pour émettre ses premiers vœux le 8 septembre 1938. Puis, ce fut l’exil à Breust en Hollande et la guerre jusqu’en 1940. Il est ordonné prêtre après des études à Tours et Nantes, le 17 juin 1945.

Puis ce furent de courts séjours à Roscoff, Guingamp, Blois (1951) et Lorient (1957). Après avoir participé à des missions intérieures à La Réunion, il est envoyé en mission en Centrafrique à Bossangoa, puis à Paoua en 1964 et à Boro en 1971. Il y forme des laïcs à l’évangélisation et au développement : creuser des sources, planter des arbres ; ce qui lui vaut la médaille du mérite centrafricain. En 1974, il prend un temps de recyclage et devient curé de Plouvien. En 1977, il reprend le chemin de l’Afrique pour le sacre de Bokassa et les suites des massacres d’enfants à Bangui ; ce dont il témoignera courageusement auprès des organisations humanitaires lors de son retour en France. Il passe 23 mois à l’ermitage de la Cassine. En 1981, il est vicaire de la fraternité de Lorient, puis en 1987 gardien de celle de Guingamp, d’où il prêche de nombreux pardons et anime la fraternité des malades. En 1990, il assure l’aumônerie à la Chapelle Gauguin, puis à partir de janvier 1996 celle des sœurs franciscaines à Romorantin jusqu’en juillet 2000, après quoi il est heureux de retrouver Guingamp et sa Bretagne natale. En 2004, il entre à l’infirmerie du couvent d’Angers.