obsèques de frère Louis-Marie Cormeau

Dans la nuit du 19 septembre 2014
le frère Louis-Marie Cormeau
est décédé à l’hôpital de Crest
à l’âge de 89 ans.

Ses funérailles seront célébrées en la chapelle des capucins de Crest
le lundi 22 septembre 2014 à 14 h 30
suivies de l’inhumation au cimetière de Crest

Jean Cormeau est né à Fontenay-le-Comte (Vendée) le 27 juillet 1925. Ayant appris à connaître les Capucins de cette ville, il est entré au noviciat de Carcassonne (Province de Toulouse)le 28 novembre 1944 au terme duquel il a émis ses premiers vœux le 29 novembre 1945. Il a rejoint aussitôt le couvent de Toulouse pour la première année de philosophie, puis celui de Bègles pour la seconde année. En août 1947, il retourne à Toulouse pour les études de théologie. C’est là qu’il fait profession perpétuelle le 1er décembre 1948 et est ordonné prêtre le 11 février 1951 en la chapelle des capucins de la Côte Pavée à Toulouse.
À la fin des études, il est nommé professeur à l’école séraphique de Bayonne en août 1952 où il assure divers cours en compagnie du frère Marie-Abdon Santaner. En 1960, il en devient directeur jusqu’à la fermeture de l’école. De 1966 jusqu’à 1990, il assure des cours d’histoire et géographie au collège diocésain de la Villa Pia à Bayonne. Bien adapté à une présence auprès des élèves et des jeunes, il a toujours manifesté un attrait pour diverses activités avec les élèves : collection de timbres, réalisation de grands cerfs-volants, animateur de colonies de vacances. Et par la suite, il s’est montré fervent de l’Aviron Bayonnais, amateur de cyclotourisme, ayant parcouru la France en diagonale et sur son pourtour, de varappe, et ces dernières années, il a développé des talents de compositeur de chants. En 1982, il est devenu gardien du couvent de Bayonne et n’a pas manqué de se livrer à des travaux manuels : jardinage, peinture de la chapelle, réfection de l’électricité du couvent, tout en participant à l’animation de la chapelle. Hélas en 2000, la communauté a quitté le couvent de Bayonne après 48 ans de présence ; il a rejoint celle de Carcassonne. Depuis le quai Bellevue de cette ville, il n’a pas tardé à se passionner pour le service paroissial d’un secteur de 22 clochers comportant 2000 habitants dispersés dans les Corbières. C’est là qu’il se met au chant. A nouveau, il faut quitter Carcassonne en 2008 et rejoindre la communauté de Toulouse où malgré l’âge il a pu encore rendre des services à Villemur auprès du Fr. Philippe. En octobre 2012, un dernier déplacement l’amène à Crest, bien sportif et plein de vie. Mais voici qu’il est visité par la maladie inattendue qui a précipité son retour dans la maison du Père. « À p’tits pas, mon vieux, je marche dans la confiance : je retourne vers cet amour qui me comble d’espérance » (Mission franciscaine n° 54, pages 13 à 15)