obsèques de frère Bernard Rivière

Dans la soirée du 10 décembre 2013

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le frère Bernard RIVIÈRE
s’est endormi dans la paix du Seigneur,
heureux d’arriver enfin à bon port.

Ses obsèques seront célébrées le vendredi 13 décembre 2013
à 13 h 30 en l’église du Saint-Esprit - 2 rue de Saintonge 31100 Toulouse

Né le 20 juillet 1917 à Bergerac (24) Jacques Rivière est entré au noviciat de la Province de Toulouse le 2 septembre 1936 sous le nom de frère Bernard. Ordonné prêtre le 19 juin 1943, il réside à Toulouse de 1944 à 47 comme prédicateur de retraites et de missions traditionnelles. En 1947, il participe au début du CPMI ("Missions de l’intérieur") dans la mission du Bassin de Briey. En 1949, comme curé de la paroisse Saint-François de Bègles, il est à la recherche d’une pastorale qui tienne compte d’un monde ouvrier omniprésent. En septembre 1952, il reprend les missions régionales depuis Toulouse et, en juillet 1955, il devient définiteur et Gardien de Carcassonne ; ministère qu’il continue en 1957 à Toulouse et à Bayonne en 1962 comme responsable régional du CPMI. De 1947 à 49 et de 1961 à 68, il travaille à la pastorale des vocations, en faisant connaître l’action missionnaire au Tchad à travers la revue missionnaire Le courrier du Logone et le film Rythme du Tchad.
En 1966, il vient à Périgueux, dans une fraternité au travail salarié et d’éveil ACO (Action Catholique Ouvrière). En 1967, il rencontre des Portugais et autres immigrés et prend leur défense. En 1982, à sa retraite professionnelle, il rejoint la fraternité de Bordeaux-Bacalan et continue son travail avec les jeunes Portugais ; il participe à la vie associative, radio, stages découvertes jusqu’en mars 2003. À partir de 1987, il travaille à ce qu’un hommage soit rendu au « Juste » de Bordeaux, Aristides de Sousa Mendes qui, en 1940, sauva de la déportation 30 000 résistants dont 10 000 juifs. C’est au couvent de la rue d’Aquitaine à Toulouse où il est arrivé après 2003 qu’il animera le site local, en retraçant l’histoire des missionnaires au Tchad et des deux justes Marie-Benoît et Aristides de Sousa. Sa santé déclinante l’amènera ensuite à des séjours de convalescence à la Cadène à partir d’octobre 2010 et à l’EHPAD en mars 2011.